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Conservant l’entière confiance en son groupe, le coach du club de football, pensionnaire de Ligue 2, n’a montré aucun signe d’inquiétude avant la venue de l’US Orléans, le 18 août dernier. Malgré un derby qui se présentait déjà à quitte ou double pour la suite de la saison. Même si ses garçons occupaient alors la quinzième place d’un championnat plein de surprises avec la méforme de grosses écuries (Brest ou Lens), Francis GILLOT n’a pas encore envie de se mettre la pression…

 

AUXERRE : Il l’a affirmé sans ambages : « j’ai déjà connu ce genre de situation dans les clubs où j’ai évolué par le passé ». Pondéré, calme, mais un tantinet réaliste lorsqu’il évoque le besoin impératif de trouver un buteur, Francis GILLOT, entraîneur de l’AJ Auxerre depuis quelques semaines, maîtrise avec dextérité l’exercice de la conférence de presse. Sans pratiquer la langue de bois…

Pointant du doigt les difficultés vécues par son team à l’extérieur, le coach garde néanmoins en référence le premier match de la saison, celui qui avait opposé les Icaunais aux Lensois et qui devait se conclure sur le score restreint d’un but à zéro en faveur des Bourguignons.

Le syndrome havrais encore présent dans les têtes

Cette rencontre initiale mais prometteuse possédait un certain nombre d’arguments positifs en matière de fonds de jeu. Mais, le coup d’arrêt fut brutal dès la seconde journée de la compétition en Seine Maritime où sur le terrain du Havre (l’un des plus anciens clubs de France), l’équipe termina sa partie avec un moral au plus bas dans les chaussettes après une sévère déculottée de quatre buts à un.

« A domicile, nous savons relever la tête, devait ajouter le coach, avec cette même ossature et sans commettre trop d’erreurs, le groupe peut créer la différence face à n’importe quel adversaire…».

Mais, la double expulsion vécue au Havre a semble-t-il interrompu la belle dynamique pourtant enclenchée sur de bonnes bases. Et puis, la blessure de YATTARA a consterné nombre de supporteurs et provoqué des sueurs froides aux dirigeants du club.

« Son indisponibilité pourrait durer plusieurs semaines, précisa le coach, et le souci qui se présente à nous aujourd’hui est de récupérer un attaquant solide et inspiré ».

Face à la complexité de la situation, l’ancien coach des Girondins de Bordeaux garde néanmoins la tête froide. Il est trop tôt pour sombrer dans les limbes de l’inquiétude.

De la tactique et de l’envie pour déstabiliser l’adversaire

« Je n’analyse pas le classement de ce championnat pour l’heure, devait-il affirmer, je prendrais le temps de le consulter avec attention d’ici une dizaine de journées… ».

Quant aux séances d’entraînement, elles favorisent la précision, les automatismes et la gestuelle entre les joueurs. Mais, il faudrait appliquer ces recettes le jour J au bon endroit et au bon moment pour que cela s’avère efficace. Tacticien, Francis GILLOT en a conscience. Son schéma de jeu évolue selon diverses formules pour déséquilibrer le plus possible celui des adversaires. «  La suite de la saison, c’est simple, confia-t-il, on ne calculera pas et on donnera le maximum de nous-mêmes pour remporter le plus de victoires. L’objectif que nous nous sommes fixés reste identique : être dans le premier tiers du classement au terme de cette saison. Mais, pour y parvenir, et avant de tirer trop tôt la sonnette d’alarme, il nous faut persévérer et travailler, en évitant de faire n’importe quoi… ».

Un message sans l’ombre d’une fioriture de la part du vainqueur de la Coupe de France 2013 en qualité d’entraîneur qui a sans doute été reçu cinq sur cinq par l’ensemble des joueurs Icaunais, titulaires et remplaçants…

Le chantier de modernisation de l’établissement scolaire de Dijon Longvic se poursuit. Fin septembre, près de 80 % des travaux d’aménagement de l’édifice principal qui accueille plus de 1 200 élèves chaque année seront ainsi réalisés. Preuve que le centre de formation prônant les vertus de l’alternance et de l’apprentissage continue sa mue en accentuant le trait sur les possibilités offertes par le numérique…

LONGVIC (21) : Livré au mois de décembre si les caprices de dame nature ne jouent pas les trouble-fêtes d’ici là, le bâtiment administratif du CFA La Noue offrira une vision de modernité et de praticité à ses nombreux visiteurs. De prime abord, à ses utilisateurs prioritaires, à savoir le corps enseignant et le personnel administratif du site. Débutée il y a déjà plusieurs mois, la première tranche de cette vaste réhabilitation de l’endroit arrive à son terme.

Cette opération de 4,9 millions d’euros aura permis au CFA La Noue de rénover ce bâtiment pour lui donner une fonction optimale vers le numérique. Désormais, et en optimisant sur son ergonomie, l’établissement de Côte d’Or pourra y développer davantage d’enseignement et de formation, via un nouveau centre de ressources multimédia, un laboratoire de langues étrangères et une salle informatique prévue pour des accueils en sous-groupes ou pour des individuels.

Mi-juillet, le CFA La Noue a obtenu un nouveau référencement en qualité de centre de formation continue destiné à accueillir des adultes après avoir répondu à l’ensemble des attentes du DATA DOC, organisme vérificateur. Avantage pour l’établissement dirigé par Alain TOMCZAK : être certifié en tant qu’organisme pouvant répondre à toutes les contraintes et suivis de cette typologie de stagiaires.

Quant aux deux bâtiments devant recevoir de l’hébergement, ils doivent encore se bonifier jusqu’à l’été 2018. Le premier sera composé de 99 chambres individuelles. Le second à vocation hôtelière puisque les 49 chambres créées proposeront à leurs occupants chambre à coucher et kitchenette. Fonctionnant sur le principe d’une réservation hôtelière, ces locaux cibleront en priorité les étudiants qui suivent une formation supérieure.

Rappelons que l’enveloppe budgétaire de ces deux internats s’élève à 5,9 millions d’euros. Le modèle économique choisi se veut original puisque le remboursement s’effectuera sur une période de quarante ans grâce aux loyers versés par les résidents. Le bailleur social en sera VILLEO pour la partie hébergement des jeunes tandis que les prêts ayant permis la réalisation de ce chantier proviennent pour partie de la région Bourgogne Franche-Comté et de l’Etat.

Portée sur les fonts baptismaux depuis une trentaine d’années, la BGE Nièvre Yonne peut se targuer d’avoir accompagnée plus de 20 000 entreprises depuis ses débuts. Sur le seul exercice 2016, ce sont plus de 600 porteurs de projets, initiant au passage la création de 160 concepts entrepreneuriaux, qui ont ainsi bénéficiés de ses services…

 

AUXERRE : Il était naturel que l’organisme de formation constitue tôt ou tard son propre réseau de créateurs/repreneurs d’entreprise. Au vu de son retour d’expérience, ce n’est que pure logique. L’initiative se transformera en réalisation concrète dès la rentrée.

Une rencontre a réuni une soixantaine de personnes à Auxerre au début de l’été. Dans un esprit, certes, de convivialité mais aussi avec le souci de poser clairement les choses. Créer un club d’entrepreneurs issu des multiples séances de formation reposera sur des propositions sérieuses, englobant les valeurs intrinsèques d’un réseau et ses atouts en termes de rayonnement pour un projet professionnel.

En présence de deux de ses partenaires qui soutiennent cette initiative, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et GROUPAMA Paris Val de Loire, le président de la BGE Nièvre Yonne, Arnault MERIC, a pu ainsi dévoiler, aux côtés du directeur de l’organisme Eric FREYSSINGE, les arcanes de ce futur modèle participatif.

Dès septembre, celles et ceux qui le désirent, anciens candidats aux stages de formation préconisés par la BGE, seront donc conviés à prendre part à ces séances de travail qui favoriseront les contacts et la mise en relation entre membres.

Le souci de prolonger l’accompagnement fait aux entreprises…

« Notre désir immuable est de toujours vous accompagner dans votre démarche professionnelle, rappelait le président de la BGE, et d’inculquer par ce biais la confiance entre les futurs partenaires de la proximité… ».

A raison d’un rendez-vous mensuel, ce club d’entrepreneurs permettra à chacun de jouer carte sur table en matière de besoins dans un but constructif autour de thèmes préalablement définis. Une somme modique, une cotisation de 50 euros par an, sera demandée aux membres de cette structure à l’adhésion.

BGE représente une force de frappe évidente dans le sérail économique. Plus de 20 000 entreprises ont été accompagnées depuis les débuts de l’organisme. Celui-ci s’interrogeait depuis longtemps sur la possibilité de capitaliser les atouts de cet imposant vivier. Afin de créer des liens utiles entre anciens et néo-entrepreneurs. Dans l’absolu, des rencontres avec les autres antennes que compte l’organe en Bourgogne Franche-Comté ne sont pas exclues à l’avenir. Ainsi, les adhérents des structures de Chalon sur Saône, Mâcon, Dijon, Besançon, Nevers et Auxerre pourraient se retrouver à loisir lors de séminaires régionaux.

Quant à la conception d’un annuaire, répertoriant l’ensemble des membres, cela devrait être l’une des priorités parmi les prochains chantiers qui attendent la nouvelle animatrice du réseau, embauchée depuis peu, Amandine BENOIT. Cette dernière, ancienne chef d’entreprise elle-même, a pour objectif de dynamiser l’organisme afin de le positionner comme l’une des acteurs incontournables de l’orientation professionnelle.

 Présent dans ce pays du Moyen-Orient depuis 2013, le constructeur français a produit à ce jour, et avec l’aide de deux partenaires locaux, plus de 500 000 véhicules, sortis de sites industriels basés près de Téhéran. Ses ventes ont progressé de 110,7 % par rapport à 2015 pour un total de 108 536 véhicules, soit une part de marchés de 8,4 %. Un nouveau partenariat avec un fonds d’investissement et un importateur devrait lui permettre de créer une nouvelle dynamique commerciale dans l’ancienne Perse…

BOULOGNE BILLANCOURT (92) : L’accès des entreprises occidentales au marché iranien possède de sérieux avantages en termes de potentialités économiques et de développement. Si l’on considère l’exemple actuel du constructeur français, les ventes ne cessent de croître depuis la venue du groupe sur le sol de ce puissant pays du Moyen-Orient dès 2013. Aidé en cela par ses deux partenaires locaux, SAIPA et IRAN KHODRO, RENAULT a su profiter d’une première joint-venture pour donner du crédit à son aventure qui n’avait rien ni d’exotique ni d’incertaine.

D’ailleurs, les chiffres du premier semestre 2017 l’attestent : les ventes des automobiles ont continué de progresser avec une croissance établie à 100,3 % par rapport à l’exercice antérieur, soit une part de marchés tutoyant les 10 % (9,7) et des perspectives des plus enthousiasmantes à l’avenir.

Une production supplémentaire de 150 000 véhicules

C’est au Mondial de Paris à l’automne dernier que se sont jouées les nouvelles ambitions de la marque au losange. Le 30 septembre 2016 fut une date bénéfique pour les actifs de l’entreprise ; un accord stratégique capital fut signé avec les représentants des sociétés IDRO (fonds d’investissement et de rénovation de l’industrie en Iran) et PARTO NEGIN NASEH Co, société importatrice des produits de l’enseigne de l’Hexagone vers ce pays.

Actionnaire majoritaire, le groupe français intégrera un centre d’ingénierie et d’achats qui favorisera le développement de fournisseurs locaux dans un premier temps. En parallèle, RENAULT s’engagera à produire 150 000 véhicules à cadence annuelle qui viendront s’ajouter aux capacités existantes du groupe dans le pays, soit 200 000 automobiles. Mais, ce n’est pas tout. L’industriel prévoit de développer, en plus de cette usine de véhicules, un site exclusivement consacré à la production de moteurs d’une capacité de 150 000 unités par an. Implanté à Saveh, à 120 kilomètres de la capitale iranienne, cette usine sera la propriété des trois partenaires qui en assumeront l’entière gestion. Côté distribution, l’émergence d’un nouveau réseau sera aussi prise en compte, complétant ainsi les possibilités commerciales déjà en vigueur.

Des avis unanimes exprimant la satisfaction de ce rapprochement

« Nous sommes heureux de signer cet accord avec IDRO et PARTO NEGIN NASEH Co. Dans un marché iranien en forte expansion, il était indispensable de se doter d’usines, mais aussi d’un centre d’ingénierie et d’achats. Cette joint-venture nous permettra d’accélérer notre croissance dans le pays  » a déclaré Thierry BOLLORE, membre du Comité exécutif, directeur délégué à la compétitivité.

Commentaire de même tonalité pour Stefan MUELLER, membre du Comité exécutif et directeur délégué à la performance : « Avoir un réseau de distribution exclusif  renforcera la position du groupe RENAULT en Iran. La signature de cette nouvelle joint-venture confirme les choix stratégiques que nous avons faits dans ce pays et  nous ouvre de nouvelles perspectives dans un marché qui devrait atteindre deux millions de véhicules en 2020…».

De son côté, Naser HADDADZADEH, dirigeant de NEGIN Holding Group déclara à l’issue de la signature de l’accord : « Notre  groupe propriétaire de NEGIN KHODRO Co, la société actuelle du réseau RENAULT en Iran, est fière de participer à ce développement industriel. En tant que famille propriétaire d’une entreprise privée, N.H. Group entrevoit cette joint-venture avec RENAULT et IDRO comme une autre possibilité d’un partenariat à long terme avec le groupe français pour les années à venir… ».

Quant aux modèles produits dans la nouvelle usine, ils concerneront le nouveau Symbol et le nouveau Duster (DACIA). Mais, le groupe de Boulogne Billancourt continuera à distribuer la gamme actuelle, indépendamment de ces nouvelles lignes à l’instar des références suivantes : Tondar, Tondar pick-up, Sandero et Sandero Stepway. 

La finalisation de ce projet pourrait être effective aux alentours du 30 octobre 2017, une fois les conditions suspensives liées à  l’obtention d’approbations réglementaires, la constitution de la nouvelle société et la préparation des actifs industriels du projet réalisées.

L’ouverture de ce nouvel établissement hôtelier dans la capitale de l’Yonne est prévue pour le 15 juin…2018. Mais d’ici là, artisans et maîtres d’œuvre ne resteront pas au repos. Le complexe doit accueillir 49 chambres et nécessite quatorze mois de chantier. L’édifice sera situé à moins de deux cents mètres de l’actuel hôtel IBIS Centre géré par Alain GEHIN qui tablera dorénavant sur ces deux vitrines commerciales…

 

AUXERRE : Destiné à accueillir une clientèle de jeunes, familiale et de professionnels, le nouvel hôtel de la filiale du groupe ACCOR, implanté sur la rive droite d’Auxerre, face au Parc Roscoff, commence à s’élever peu à peu dans les airs. Logique car in fine, le bâtiment comprendra quatre étages au-dessus d’un rez-de-chaussée.

Référencé dans la catégorie des IBIS Budget, ce nouveau complexe permettra à son propriétaire, Alain GEHIN, de bénéficier d’une offre de services d’une cinquantaine de chambres supplémentaires, modernes et équipées, sur ce secteur, l’IBIS traditionnel proposant déjà un nombre de chambres équivalents.

Le site disposera aussi de sept places de stationnement dont quatre seront réservées aux personnes handicapées. La fourchette de prix, quant à elle, oscillera entre 45 et 59 euros pour des univers de douze mètres carrés.

Conçus par des entreprises artisanales locales, les travaux respectent le cahier des charges du cabinet d’architectes Vincent CANET. L’investissement, supporté par le responsable de l’hôtel avec l’aide de partenaires financiers, se situe autour de 2,5 millions d’euros.

L’IBIS Centre d’Auxerre, distingué au niveau européen…

Classé en 2 étoiles, le futur IBIS Budget du centre-ville auxerrois constitue une offre complémentaire à la stratégie de développement mise en place depuis plusieurs années par Alain GEHIN et son épouse. Avec un total d’une centaine de chambres réparties sur un périmètre restreint, l’entrepreneur s’attend à une belle progression du chiffre d’affaires. Même s’il existe un IBIS Style à Auxerre, en lieu et place de l’ancien hôtel des CLAIRIONS, au nord de la ville. De 10 à 15 000 personnes pourraient fréquenter chaque année l’endroit lors d’une halte dans la ville.

En 2014, et grâce aux performances des équipes dirigées par la double direction (Cécile ANTOSIK et Cindy LUTLEN), l’IBIS Auxerre a obtenu une distinction européenne au sein du groupe ACCOR, devançant cinq cents autres hôtels, pour le plus grand nombre de cartes de fidélité vendues à la clientèle.

Côté emploi, huit personnes à temps plein devraient être embauchées pour travailler dans cet établissement qui ne proposera pas de restauration. Réceptionnistes et personnel lié à l’entretien et au ménage des chambres constitueront l’ossature essentielle de ces postes dont les recrutements débuteront au printemps. Tout devant être prêt à la date du 15 juin pour l’ouverture de l’établissement au public…

Prolongements du projet immobilier global de la Résidence des Deux Jardins à VILLEFARGEAU, les six nouveaux pavillons érigés dans le complexe de cet EHPAD offrent de nouvelles opportunités d’hébergement pour les seniors de l’Yonne. En préservant l’indépendance et l’autonomie de ses locataires qui peuvent profiter de l’ensemble des prestations sur place…

 

VILLEFARGEAU : Imaginée dès 2012, la Résidence des Deux Jardins sera construite au cœur de VILLEFARGEAU deux ans plus tard. Moderne et très agréable à vivre, ce lieu d’hébergement à destination des personnes âgées ou handicapées demeure unique à la périphérie d’Auxerre. Car, il profite d’un écrin de verdure généreux et d’un cadre de vie d’exception.

Depuis peu, le site vient de s’enrichir de six pavillons mitoyens d’inspiration écoconstruction. Ils constituent de très beaux appartements qui permettent de privilégier la tranquillité d’esprit de ses occupants tout en apportant les vertus bienfaitrices d’un esthétisme cocooning appréciable.

A la lisière d’un petit bois qui borde ce complexe, ces habitations ont été élaborées selon les codes scrupuleux d’une résidence services seniors. En y adjoignant la qualité optimale du confort et de ses prestations. Pratiques, lumineux, ouverts vers l’extérieur avec leur terrasse auréolée d’une pergola, spacieux : ces édifices forment un ensemble cosy avec ses façades naturelles. Le tout ressemble à un charmant petit village baptisé désormais « Le Clos du Parc »…

 

Un environnement intérieur bien conçu…

D’une superficie de 50 mètres carrés chacun, les six appartements de plain-pied facilitent l’existence quotidienne des résidents. Confortables, ces logements sont très bien équipés et répondent aux normes de l’accessibilité.

Bénéficiant au maximum de la lumière extérieure grâce à ses baies et fenêtres, renforcée par la blancheur de ses revêtements muraux, ces habitats disposent d’une grande pièce à vivre. Celle-ci se prolonge vers une cuisine où un plan de travail sépare les deux pièces confirmant la subtilité de son ergonomie. 

Vaste et proposant plusieurs possibilités de rangement, la chambre à coucher possède un accès direct sur la terrasse ombragée. Quant à la salle de bains, grande et fonctionnelle, elle est très praticable pour les personnes à mobilité réduite. Le choix de l’ameublement et de l’électroménager est possible. Soit à partir de son propre mobilier afin de personnaliser son univers. Soit en optant pour la pose initiale de meubles intégrés.

Un cadre de vie avec une palette de prestations…

Les résidents, des couples valides/invalides, soucieux de rompre avec l’isolement, évolueront avec leurs animaux de compagnie en vivant au rythme de la Résidence des Deux Jardins. Un système de surveillance les connectera en permanence avec les professionnels de la société de services à la personne PROXIMALIA, dont les bureaux sont sur place. Parmi les prestations dont pourront profiter à loisir les résidents : la restauration avec portage des repas ou le restaurant de la résidence, un ensemble de distractions et animations ludiques, les services d’entretien et de ménage avec l’offre de bio-nettoyage, un parking avec une aire de stationnement pour un véhicule, un espace de verdure à l’arrière des habitations, etc.

Les bénéficiaires de l’allocation logement et de l’APA Domicile pourront profiter de ces nouveaux espaces conçus par l’architecte auxerrois Didier GALLARD ainsi que les artisans de la région.

Selon la direction de l’établissement, les six appartements devraient être occupés très rapidement vu l’aspect insolite du concept…

Deux nouvelles dates sont d’ores et déjà proposées à l’agenda de celles et ceux qui n’auraient pu assister aux séances estivales de cette représentation théâtrale de très belle facture. L’établissement culturel d’Etais la Sauvin jouera ainsi les prolongations avec le talentueux concours de la Compagnie Xavier CLEMENT en renouvelant l’expérience auprès d’un public de passionnés les 28 et 29 octobre…

ETAIS LA SAUVIN : Agréable surprise pour le couple emblématique à la tête du théâtre de la CLOSERIE, Andrée et Gérard-André ! Ils pensaient clore la saison à la mi-octobre au terme d’un cycle de manifestations qualitatives comme à l’accoutumée : il n’en sera rien cette année !

Devant l’incontestable succès, et ce dès la première représentation de ce spectacle début août, ils n’ont eu d’autres alternatives que de l’inscrire une nouvelle fois à leur programmation. Une manière sympathique de mettre en exergue le travail généreux de comédiens et scénaristes inspirés et surtout de rendre un peu plus populaire les écrits de Stéfan ZWEIG.   

Complexe, l’univers de l’écrivain d’origine juive n’est pas d’un abord facile au demeurant pour les non-initiés. Pourtant, l’œuvre magistrale que représente « Le Joueur d’échecs » a pu être appréciée par plusieurs centaines de spectateurs au cours de l’été dans la structure champêtre d’Etais la Sauvin. Démontrant une fois de plus l’importance de cette démarche de vulgarisation théâtrale hors des sentiers battus.

D’une capacité de plus de 150 places, la CLOSERIE aura donc fait salle comble par deux fois, malgré une période peu propice à la découverte de spectacles interprétés dans une enceinte fermée. Mais, le jeu subtil et précis de Xavier CLEMENT, l’un des comédiens préférés du couple Andrée et Gérard-André, et la sobriété de la scénographie d’Amélie PREVOST auront convaincu le public de s’immerger davantage dans cette œuvre sombre.

La brillance de l’être contre la stupidité de l’homme…

La partie d’échecs donnant son titre à la pièce ne sert que de prétexte à d’importantes réflexions sur le sens de la vie dans des moments emplis de tumultes. Tour à tour, les relents des années 1940 refont surface au gré de cette histoire qui oppose un maître mondial de la discipline à un illustre inconnu, connaissant néanmoins la science du jeu et ses stratégies, et capable de se mesurer à lui. Derrière les mots et les attitudes se mêlent la stupidité de l’être, la barbarie destructrice des nazis face au pouvoir de l’esprit, l’annihilation de l’humain face à la folie, la bêtise procurant l’isolement absolu…

La faille se découvre très vite au fil de la trame : on peut prétendre postuler au titre de champion mondial d’un sport cérébral de haute volée mais demeurer rustre, inculte et profondément inhumain. ZWEIG n’aura pas le temps de savourer le prometteur succès de cette dernière œuvre qu’il réalisa lors de la traversée de l’Atlantique à bord du bateau le menant au Brésil. Cet homme apatride ayant fui les persécutions antisémites en Autriche, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis mettra fin à ses jours en 1942, à peine débarqué en Amérique du Sud…

Laissant derrière lui, des textes profonds et significatifs sur la nature de l’homme, entre brillance, inquiétude et univers fantastique. Le redécouvrir les 28 et 29 octobre à la CLOSERIE ne représente-t-il pas le plus beau des hommages à lui rendre ?

Samedi 28 octobre 2017 à 20h30 et dimanche 29 octobre 2017 à 16h00

Réservation par site : http://www.lacloserie-spectacles.fr/

Par email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. par téléphone : 03.86.47.28.16.

 

Afin de mieux lutter contre la prolifération des trafics en tout genre, de la vente sur Internet ou des achats intempestifs réalisés dans les pays limitrophes, la profession prend une initiative pour le moins singulière : créer et distribuer d’ici la fin d’année des paquets de cigarettes à leur estampille. La marque  LCB (La Cigarette du Buraliste) sera pourtant conçue en…Bulgarie !

 

PARIS : L’initiative peut paraître surprenante et pourtant elle sera bel et bien effective d’ici le terme de cette année 2017. La Confédération des Buralistes de France a, par l’intermédiaire de son président Pascal MONTREDON, expliqué la genèse de cette démarche ayant plusieurs objectifs à son actif.

Par ce biais, les professionnels de la filière entendent pouvoir lutter efficacement contre la revente de cigarettes hors des bureaux de tabac. Un marché parallèle qui représente néanmoins 30 % de la consommation en France. Rappelons que ces commerces, les bureaux de tabac, sont les seuls à être habilités pour pouvoir le faire sur notre territoire.

Ainsi, la création de cette nouvelle marque à l’acronyme peu original, on peut en convenir LCB (La Cigarette du Buraliste), devrait être officialisée au dernier trimestre.

Par ce geste insolite, les professionnels de la distribution du tabac souhaitent interpeller l’opinion publique ainsi que les pouvoirs politiques. Ils fustigent également les consommateurs qui profitent d’un déplacement en pays limitrophe (Andorre, Belgique, Espagne…) pour remplir les coffres de leurs véhicules de cartouches parfois volumineuses.

Plus aucun site de fabrication en France…

Pour aboutir au terme de leur projet, les buralistes de France ont obtenu l’autorisation du ministère de la Santé et du secrétariat au Budget qui ont ainsi homologué quatre références de produits. La marque a été déposée auprès des organismes d’enregistrement officiel. LCB, vendu uniquement en France, le sera à un prix fixé à 6,60 euros, soit dix centimes de plus que les paquets les moins chers.

Paradoxe, ces nouvelles cigarettes proposées par les buralistes français seront d’origine étrangères puisque fabriquées dans les usines de…Bulgarie ! C’est l’entreprise KT International qui en a obtenu le marché.

Afin d’éviter toute critique identitaire autour de la marque, la Confédération des Buralistes de France a souhaité dans son cahier des charges auprès du fabricant qu’il y ait une part de tabac français dans l’assemblage final de la cigarette. La dernière usine implantée dans l’Hexagone, à Riom dans le Puy-de-Dôme, a fermé ses portes récemment : il n’y avait donc aucune autre alternative.

Côté distribution, n’importe quel bureau de tabac pourra commercialiser cette nouvelle cigarette LCB. Les buralistes n’ont pas fixé d’objectifs de vente. Du moins pour le moment…

Le guide Michelin délivre chaque année ses bibs gourmands et autres macarons aux ténors de la restauration française. Plusieurs établissements de Bourgogne ont encore été auréolés cette année de ces titres distinctifs dont le restaurant de MONTIGNY LA RESLE. Il a obtenu une honorable distinction.

 

MONTIGNY LA RESLE : A la suite d’une visite d’un inspecteur de cette référence incontournable de la gastronomie internationale, Myriam et Jean-Paul BAUJARD, gérants de cet hôtel/restaurant de l’Yonne, ont eu la divine surprise d’être plébiscités par ce guide épicurien. Encore ébahis de leur nomination, ils ont été conviés à Paris au restaurant « La Tour d’Argent » afin d’y vivre la cérémonie officielle de la remise des prix, en compagnie d’une centaine d’autres établissements français.

Désormais, Le Soleil d’Or sera référencé sur le site multimédia du précieux guide, agrémenté d’un commentaire plutôt sympathique. Privilégiant une cuisine de terroir et de tradition, et encourageant les chefs aimant travailler les produits régionaux, le jury du Gault et Millau n’a pas manqué de saluer la pugnacité du couple BAUJARD à la tête de cet établissement depuis une dizaine d’années.

Il devait également saluer le charisme émérite de ce chef, au long savoir-faire, qui offre une carte dans la continuité, avec plusieurs spécialités (foie gras de canard, escargots de Bourgogne, filet de bœuf Rossini, ris de veau et morilles…) qui ne déçoivent nullement les habitués de la gastronomie.

Avec en sus : une cave à tarifs justes et adaptés. Le Soleil d’Or a déjà reçu les honneurs du guide Michelin pour sa partie hébergement. Myriam et Jean-Paul BAUJARD sont également détenteurs du titre toujours très recherché de Maître Restaurateur de France…

Les investissements matériels ne sont jamais à négliger dans les entreprises artisanales. Indispensables à leur pérennité et à leur développement, ils constituent l’actualité de la société de menuiserie LA PETITE COGNEE en cette année 2017. L’achat d’une ponceuse calibreuse et d’une scie circulaire, représentant une enveloppe globale de 20 000 euros, s’est avérée nécessaire pour le gérant de la SARL de VILLEFARGEAU, Stéphane TOLOMELLI.

 

VILLEFARGEAU : Avec cette double acquisition, le chef d’entreprise, issu du compagnonnage, souhaite optimiser la qualité de finition de ses ouvrages. Apparue le 01er janvier 2009, l’entreprise propose une palette éclectique de produits à base de bois mais aussi de verre et de laque à l’instar de fenêtres, portes, portails ou volets. Néanmoins, l’entrepreneur et ses trois salariés (tous issus des Compagnons du Devoir option menuiserie) travaillent à la diversification de leur savoir-faire en concevant des escaliers, du parquet ou des dressings sur mesure ; ce dernier produit surfant sur un phénomène modal largement plébiscité depuis quelques saisons.

Artisan dans l’âme, Stéphane TOLOMELLI regrette que les prospects ne soient pas davantage à l’écoute de ce que peuvent leur proposer les professionnels de sa filière. « Les personnes qui envisagent des aménagements intérieur/extérieur de leur habitat ne pensent pas nécessairement à nous…constate-t-il un peu désabusé, c’est dommage car l’artisan menuisier évolue avec des matériaux et des appareillages spécifiques qui lui permettent de façonner le bois d’une toute autre manière que la fabrication industrielle… ».

80 % de clientèle de particuliers mais aussi d’appels d’offre

Si la raison sociale de l’entreprise évoque sa lointaine étymologie moyenâgeuse (la menuiserie), LA PETITE COGNEE a accueilli en mars un nouveau collaborateur ayant conclu son tour de l’Hexagone. Ce compagnon a été affecté au bureau d’étude où sa mission fait office de métreur en relevant les mesures chez les clients, avant de les projeter grâce à l’emploi de système DAO sous la forme de plans et d’esquisses.

Presqu’une décennie après ses débuts, l’entreprise rayonne très largement autour de l’Auxerrois, vers une clientèle majoritairement de particuliers (80 %), mais également de professionnels avec qui la structure exerce des opérations de sous-traitance.

Elle ne refuse pas de se positionner sur les appels d’offre privés avec les architectes. Au plan géographique, la clientèle se compose à 60 % de locaux et 40 % de Franciliens et ressortissants étrangers, principalement des Britanniques et des Néerlandais, très friands des habitats de Bourgogne du Nord.

Grâce au label RGE (il concerne les travaux d’économie d’énergie) qui permet l’octroi d’un crédit d’impôt de 30 % sur les fournitures et d’une TVA réduite de 5,5 % depuis 2014, la société de VILLEFARGEAU a su optimiser son volume d’affaires au cours de ces deux dernières saisons.

La certification HANDIBAT prescrite dans le cadre de travaux à l’accessibilité des personnes handicapées dont elle est bénéficiaire représente un vecteur supplémentaire de réussite au niveau des travaux.

Fin 2016, le chiffre d’affaires dépassait 350 000 euros et connaissait une belle progression qui devrait se poursuivre cette saison.

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