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Les nouvelles technologies de la communication sont devenues prioritaires pour l’un des ténors emblématiques de la distribution automobile de notre territoire. Soucieux de capter l’intérêt du plus grand nombre d’une clientèle, rajeunie et friande de spontanéité dans ses échanges, le concessionnaire multimarques a initié une stratégie payante via le numérique. Sans omettre, pour autant, le facteur humain. Depuis quelques semaines, la direction de la Communication, du Marketing et de la Digitalisation s’en trouve par ailleurs renforcée grâce à l’apport de nouvelles compétences…

AUXERRE : Un mois d’intervalle aura suffi à deux recrues supplémentaires pour être happées par l’entreprise en un laps de temps record ! Une irrésistible envie de faire appel à de nouveaux profils qui traduit la volonté intrinsèque du groupe JEANNIN de poursuivre ses efforts en matière de communication digitale.

Tout d’abord, un développeur web est venu grossir les rangs de la cellule ad hoc, celle qui est pilotée par la directrice de la Communication, du Marketing et de la Digitalisation, Sophie SANCHEZ. Pour couronner le tout, le service y a adjoint le savoir-faire d’un assistant de communication CRM.

Ce pôle occupe désormais une place ô combien stratégique et prépondérante dans l’organigramme directionnel de la structure. Il assure l’optimisation de la notoriété et de l’image du groupe tant en interne que vers l’extérieur.

Structuré depuis trois ans, le département de la Communication, du Marketing et de la Digitalisation s’est fixé, il est vrai, une somme importante d’objectifs à atteindre dans sa feuille de route.

En recevant l’absolution du président-directeur-général de la société, Yves JEANNIN, qui suit avec grand intérêt les progrès réalisés par ces technologies ergonomiques et modernistes. Lui-même croit dur comme fer aux bienfaits vertueux et aux bénéfices que ces processus ultra réactifs peuvent engendrer pour son outil de travail.

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Une entreprise à la pointe en matière de digitalisation

Le postulat est simple pour le groupe JEANNIN. Le mode sélectif des consommateurs a évolué depuis l’avènement de ces systèmes électroniques. Si la fréquence du nombre de visites en concessions s’est tout naturellement étiolée, il n’en est rien, en revanche, de la découverte des différents modèles et services déclinés par le concessionnaire aux multiples marques sur la toile. Mais, in fine, le futur acquéreur transitera nécessairement vers l’un des vingt points de vente de l’entité professionnelle, répartis sur les départements de l’Aube, de la Seine-et-Marne et de l’Yonne, pour signer le précieux contrat.

Autre constat : il est judicieux pour l’entreprise de travailler au mieux les 18 000 internautes qui constituent sa communauté Facebook. Les réseaux sociaux intègrent à plein temps ce désir de développement. Y compris le e-commerce, devenu un vecteur de nouvelles opportunités marketing.

En interne, JEANNIN Automobiles prend aussi un certain nombre d’initiatives relationnelles. Via la création d’une newsletter régulière qui permet d’adresser un flux d’informations conséquent aux 380 collaborateurs du groupe.

Les apports du numérique se font sentir dans la relation à la clientèle. Celle-ci peut déclencher à tout instant un rendez-vous en ligne, qui s’intègrera en direct dans le planning du chef d’atelier, à titre d’exemple. Un gain temporel considérable, garant d’une vraie traçabilité. Et du souci d’améliorer sans cesse la relation à la clientèle…

D’un commun accord, le coach franco-uruguayen et le club de football de l’Yonne ont mis un terme au contrat qui les liait au moins jusqu’à la fin de la saison. Les résultats en demi-teintes obtenus par les pensionnaires de Ligue 2 depuis le début du championnat et une piètre quatorzième place au classement général ont été les éléments déclencheurs de cette volte-face inéluctable…

AUXERRE : Bref mais très laconique, le contenu du communiqué de presse de l’AJ Auxerre ! Une dizaine de lignes seulement auront été rédigées par la cellule de communication pour annoncer ce que d’aucun prévoyait déjà depuis plusieurs semaines, le départ sine die du coach de l’équipe professionnelle, Pablo CORREA.

Remercié par la présidence du club pour son investissement au sein de la structure sportive, l’ex-entraîneur de l’AS Nancy-Lorraine n’aura donc pas été au bout de sa feuille de route ni de son projet managérial. Celui qu’il avait imaginé à sa venue en décembre 2017.

C’est-à-dire la remontée tant attendue par des supporters en mal de victoires parmi l’élite de la division supérieure. Un rêve qui aura tourné court cette année encore.

Depuis lundi, en effet, alors qu’il ne s’était pas présenté à la séance de remise en forme aux côtés de ses joueurs, Pablo CORREA n’est plus le coach du club bourguignon. Proprement démis de ses fonctions avec son accord, il a été limogé.

Le staff directionnel a ainsi coupé court à toutes les supputations qui pouvaient circuler sur les réseaux sociaux. Le président Francis GRAILLE et les dirigeants ont pris la décision de se séparer de leur dixième entraîneur en autant de saisons.

Une transition temporaire assurée par Cédric DAURY…

Il est vrai que les responsables de l’AJA ne pouvaient se contenter de cette quatorzième place, synonyme de ventre mou, alors qu’il ne reste plus qu’une huitaine de journées à accomplir au niveau des échéances sportives.

Le bilan de ce cru 2018/2019 est d’ores et déjà insuffisant et très éloigné des objectifs initiaux que s’étaient fixés les patrons de l’AJ Auxerre.

Accélérant le processus, il a ainsi été décidé de modifier le management de l’équipe professionnelle.

Depuis le début de la semaine, l’équipe A est donc managée par le directeur sportif du club, Cédric DAURY. Il ne sera pas seul à pousser la formation vers l’avenir : il sera assisté de David CARRE, de Sébastien PUYGRENIER, de Cédric BLOMME et d’Attila FARKAS.

Pour l’heure, ce staff plutôt fourni va se focaliser sur la fin de saison. Le premier objectif est de préparer de la manière la plus optimale la prochaine rencontre, avec un déplacement très délicat le vendredi 29 mars chez le quatrième du général, soit le Paris FC. La suite n’a pas encore été abordée par les dirigeants. Aucun commentaire ne filtre pour savoir qui tiendra les rênes de l’équipe la saison prochaine. Même si plusieurs hypothèses vont bon train dans le landerneau sportif et s’étalent sur les réseaux sociaux.

Soutenir la contrée orientale du département de l’Yonne en lui donnant de nouvelles possibilités économiques et structurelles figure parmi les axes d’intervention de la Région Bourgogne Franche-Comté. Surtout dans le cadre du développement de sa stratégie de cohésion territoriale. Annoncé comme l’un des prochains signataires d’un contrat de territoire, le secteur Tonnerrois pourrait ainsi profiter de cette manne bienveillante pour s’extraire de son isolement…

TONNERRE : De passage dans le département de l’Yonne, lors de la signature du contrat de territoire liant la Région à la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, le vice-président de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté, en charge de la cohésion territoriale, Eric HOULLEY, n’a pas exclu d’y revenir d’ici peu pour établir un protocole d’accord similaire. Mais, cette fois-ci, avec le Tonnerrois qui deviendrait le quatrième contractant icaunais à en bénéficier.

Le souhait de l’élu régional est de redynamiser le potentiel de ce bassin économique, malmené lors de crises successives, ce qui a entraîné la fermeture de plusieurs sites industriels.

L’idée de sortir le Tonnerrois de son isolement fait également son petit bonhomme de chemin. En cela, la mise en place d’un contrat de territoire apporterait une incontestable plus-value pour doper les projets structurels à venir. Quant au principe du rattachement de ce secteur (sous quelle forme ?) à un territoire plus vaste et déjà enclin à connaître des réussites, cela pourrait correspondre à une suite logique dans la phase évolutive de ce projet.

A l’évocation de cette seconde perspective, on ne peut que se référer en toute logique à l’Avallonnais qui pourrait faire office de tuteur idéal à ce concept de plus grande envergure. Un germe pertinent à suivre de près…

L’exécutif régional envisage de parapher plus d’une trentaine de ces partenariats stratégiques à l’instar du dernier accord en date, validé la semaine dernière avec la Communauté de communes de Puisaye-Forterre. Favorisant l’aménagement et l’essor d’un secteur géographique défini, ce dispositif génère une enveloppe budgétaire globale de 90 millions d’euros. Dont la moitié est répartie en toute équité entre les petites villes et zones rurales de notre contrée ayant des projets performants à proposer pour leur financement.

ROGNY-LES-SEPT-ECLUSES : Excellente équation démontrant la pertinence du travail collaboratif entre les services de l’exécutif régional et ceux des interlocuteurs qui en sont les bénéficiaires, le contrat de territoire se définit comme un outil fonctionnel très probant. Il encourage les initiatives économiques des élus à travers l’aménagement de leurs zones de compétence.

Signataire du troisième document, applicable dans l’Yonne après ceux du Nord du département et de l’Avallonnais, le vice-président du Conseil régional Eric HOULLEY, en charge de la cohésion territoriale, procédait aux côtés du président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, à l’officialisation de ce nouveau partenariat.

A l’identique du dispositif « Envie », principe décliné au bénéfice des communes de moins de trois mille habitants, le contrat de territoire est devenu depuis son lancement l’une des clés de voûte importante du pouvoir régional. Usant de pédagogie, le vice-président Eric HOULLEY ne s’est pas privé lors de sa venue à Rogny-les-Sept-Ecluses, site de la signature du nouveau traité, d’en expliquer les vertus.

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Ne pas laisser un territoire de côté…

Pour lui, point d’effet d’annonce avec ces paraphes. Mais, bel et bien du réalisme et de la concrétisation, profitables tant aux petites agglomérations et zones rurales qu’aux secteurs urbains.

D’ailleurs, sur un échéancier de trois ans, l’enveloppe budgétaire de ces fameux contrats équivaut à 90 millions d’euros. Une manne financière affectée à part égale entre la ruralité et les métropoles.

« Nous ne souhaitons laisser personne de côté, précisa l’élu régional, maire de Lure, a contrario, la Région a pour objectif d’encourager tous les projets qui obéissent à une identité stratégique… ».

A titre d’exemple, le choix de la Puisaye-Forterre de s’engager pleinement en faveur de la transition énergétique (lire article correspondant) aura permis de flécher l’initiative territoriale dans la plupart de ses projets. Selon les critères d’une sélectivité intelligente.

Au-delà de ce contrat spécifique, les relations établies entre la Région et la CC de Puisaye-Forterre ne devraient pas s’arrêter en si bon chemin. Plusieurs projets, à commencer par la construction du nouveau siège communautaire, pourraient faire l’objet de sollicitations supplémentaires en matière de participations financières. Gageons que les responsables de la Communauté de communes ne manqueront pas de constituer un dossier afin de bénéficier d’un précieux subside…

 

L’exercice s’inscrit progressivement dans le marbre des habitudes médiatiques du territoire de l’Yonne. A raison d’un rendez-vous par trimestre, l’exécutif de l’assureur mutualiste décline sa copy stratégie en présence de journalistes, en prise directe avec l’actualité éclectique de l’établissement. En ce mois de mars, le coup de projecteur voulu par le président Pascal MAUPOIS concernait la prévention des risques et les actions mises en place pour y parvenir. Réunissant un parterre d’acteurs représentatifs, GROUPAMA Paris Val de Loire a pu expliquer ainsi les diverses initiatives qui se déroulent avec réussite dans l’Yonne…

AUXERRE : L’établissement a beau apporté sa plus-value professionnelle et technique dans la gestion des sinistres de tout genre, il lui importe de les éviter en les anticipant le plus possible en amont auprès de ses sociétaires. Dans un souci de citoyenneté, propre à sa déontologie naturelle.

Donc, fort de ce précepte, il n’était pas inutile de concevoir une thématique ciblée sur les initiatives en matière de prévention et de les expliciter en conférence de presse. Un choix non dénué d’intérêt pour les interlocuteurs du jour, c’est-à-dire les médias, parfois très éloignés de la sphère entrepreneuriale et de ses diverses composantes éthiques.

Réunir autour de la même table, les représentants de la Gendarmerie nationale avec le major Stéphane VERSE, référent de la Sûreté, le major Sébastien COULON et l’aspirante Charline PROVOST, se justifiait amplement.

Chacun de ces intervenants put tout à loisir prendre le temps de parole indispensable à l’explication de texte relative à leurs missions. La cyber-criminalité et la prévention du vol en milieu rural revenaient au major Stéphane VERSE ; tandis que les sujets liés à la prévention routière et l’aperçu détaillé du dispositif « Dix de Conduite » incombaient aux deux membres des forces de l’ordre.

Mais, dans un souci de compréhension légitime des tenants et aboutissants de ce dossier sécuritaire, la direction de GROUPAMA Yonne avait opté pour un élargissement des débats. Ainsi, le directeur d’établissement icaunais convia le commandant Gilles ROGUIER, du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) ainsi que l’un des dirigeants du groupe SICLI, Alain NICOLE, une structure spécialisée dans l’extinction des sinistres.

On notait aussi la présence de Florence PENET, adjointe de direction au CFPPA Auxerre La Brosse, le pôle d’enseignement agricole de l’Auxerrois.

La variante rurale du fameux « Dix de Conduite »…

Enseignants et élèves se montrent toujours très enthousiastes, après chaque déroulé de la version rurale de ce dispositif pédagogique. Il est vrai que les bénéfices engendrés par ces séances didactiques portent leurs fruits.  

Dans l’absolu, les lycéens profitent d’une initiation réelle au pilotage et à la conduite d’engins agricoles motorisés. Ainsi, plus de quatre-vingts d’entre eux ont pu accroître leurs connaissances en matière de prévention des risques et de maîtrise sécuritaire l’an passé dans l’établissement de Venoy. Tout cela grâce à l’installation d’une piste itinérante dont raffolent les jeunes scolaires. Depuis une vingtaine d’années, l’exercice se répète à chaque saison. Et, toujours avec le même succès. La présence des forces de l’ordre, arborant leur uniforme, n’est peut-être pas étrangère à ce résultat positif.

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Côté bilan quantitatif, il est bon de rappeler que depuis le lancement de cette opération (déjà plusieurs décades), les accidents de tracteurs et d’engins agricoles ont reculé de manière significative dans le pays. Il y a trente fois moins à l’heure actuelle qu’il y a une quarantaine d’années…

Les atouts bénéfiques de l’opération « 10 de Conduite »…

Mais, l’autre versant de ce programme destiné aux futurs automobilistes ne manque pas d’attrait. Le manque d’expérience, la mauvaise appréciation des risques routiers au volant de son véhicule, le surcroît de vitesse représentent aujourd’hui la moitié des causes accidentelles concernant les jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans.

Peu d’entre eux, d’ailleurs, respectent le port de la ceinture. Or, dans 22 % des cas, cette absence engendre de sérieux traumatismes aux conséquences le plus souvent inéluctables et néfastes.

C’est aussi l’un des axes de motivation citoyenne qui explique l’engagement de GROUPAMA à la propagation régulière de campagnes sensibilisatrices auprès de ces publics.

Grâce à ce dispositif, encouragé depuis quelques années sur notre territoire, tous les établissements scolaires du second degré de l’Yonne profitent de ce ces cours théoriques et pratiques, se révélant être de première nécessité.

« C’est un véritable travail participatif, devait ajouter Jacques BLANCHOT, directeur de GROUPAMA Yonne, RENAULT fournit les véhicules (deux modèles à boîte de vitesse mécanique et une pourvue d’un système automatique), TOTAL abonde en carburant tandis que la Gendarmerie nationale assure la transmission des savoirs. Grâce à notre partenariat avec le centre de formation CENTAURE, l’assureur mutualiste optimise cet enseignement à l’aide d’experts et d’outils pédagogiques idoines… ».

A la découverte de la conduite, il est à noter en parallèle l’initiation aux règles élémentaires du Code de la route, et surtout aux risques inhérents à l’alcool et aux produits illicites. Sans omettre le respect de la règle primordiale sur la route : la courtoisie et le civisme.

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