Figure de proue de la chanson française « Made in Yonne », la jeune femme demeure une ambassadrice indiscutable de ce territoire aux quatre coins de la planète. Après ses multiples déplacements par le passé sur la sphère internationale, l’artiste adoratrice de la célèbre Edith PIAF se prépare à vivre de nouvelles aventures vers l’Est de l’Europe avec des récitals qui la conduiront en Pologne et en Russie.

 

AUXERRE : Ambassadrice de charme et de talent, la chanteuse icaunaise avait déjà effectué une série de concerts de belle envergure en Ukraine il y a quelques années. Les Etats-Unis où elle s’est déjà rendue à titre professionnel constituera l’autre volet important de ce futur tour de chant où Christelle LOURY reviendra sur le répertoire inestimable de la « Dame en Noir » mais aussi sur celui de l’indémodable BARBARA (très vogue de nouveau après le succès du disque de reprises proposé par Patrick BRUEL) et de Juliette GRECO, qui faisait encore brûler les planches de ses chansons parfois insolentes il y a encore quelques semaines à Paris. Christelle LOURY aime se lancer de nouveaux défis. Celui est de taille. S’exprimant uniquement en langue de Molière sur scène, la chanteuse de l’Yonne a souhaité renouvelé son répertoire avant de partir vers de nouvelles et fructueuses aventures qui ne manqueront pas d’être plébiscitées par les Français expatriés mais aussi ce public international adorateur de la sémantique hexagonale et des textes emplis de poésie, d’amour et de tendresse…

L’appel à candidatures pour le fameux LEXUS DESIGN AWARD 2018 est ouvert depuis fin juillet. Chaque année, des milliers de jeunes créateurs talentueux du monde entier tentent leur chance en espérant se distinguer avec leurs projets, se qualifier pour la finale et pourquoi pas atteindre le Nirvana, pour les quatre meilleurs d’entre eux, en recevant un budget de 25 000 dollars leur permettant de réaliser ensuite les prototypes de leurs ambitieuses réalisations…

 

VAUCRESSON (92) : Depuis 2013, le constructeur automobile s’engage pour le développement d’un monde meilleur grâce au design. D’où l’idée de soutenir ce prix international qui constitue une plate-forme unique pour identifier et faire connaître la génération montante de créateurs et de designers internationaux. Ce trophée original permet aux quatre finalistes sélectionnés de travailler après coup avec des designers de renom. Ces mentors les aideront à produire des prototypes avant de pouvoir les exposer dans le cadre de la Semaine du Design à Milan (Italie) en 2018.

La motivation des jeunes designers s’explique par cette opportunité de travailler avec des spécialistes de cette discipline, synonyme d’innovation et de technologie, notamment dans le cadre de l’automobile.

Cette année, le thème retenu par les organisateurs de ce prestigieux concours se résume en un seul mot : « avec ». Les dirigeants de LEXUS, l’un des leaders de l’automobile haut de gamme, restent persuadés que le design de qualité peut assurer une coexistence harmonieuse entre la nature et la société. Source d’inspiration des projets en lice, cette harmonie permettra aux jeunes designers d’explorer de nouveaux possibles, nés de la collaboration avec leurs mentors, de la coordination et de la mise en relation.

Composé d’éminents spécialistes du design, le jury sera chargé d’évaluer les projets de ces jeunes pousses à l’imaginaire débridé. Quant aux lauréats des précédentes éditions, ils ont pu avancer sur la voie du succès et réaliser depuis de véritables produits viables à partir de leurs idées. Rappelons que le plus grand salon du design au monde présente des événements et des expositions par les marques et les designers concernant le mobilier, la mode et les textiles.

LEXUS n’a jamais hésité à s’appuyer sur le design intelligent pour optimiser ses modèles les plus récents. L’évolution de la marque se traduit par un design contemporain grâce à une calandre trapézoïdale, le traité dynamique de l’éclairage et les lignes sculptées signant l’interprétation d’un luxe distinctif.

Pour candidater, il faut adresser un dossier sur le site LEXUS DESIGN AWARD (lexusdesignaward.com) avant le 08 octobre 2017. Les noms des douze finalistes retenus pour être départagés par les plus illustres représentants du design mondial seront connus début 2018.

Proposée sur le marché français depuis le 11 juin, la petite dernière du constructeur transalpin joue la carte de l’attractivité pour séduire les consommateurs, notamment les femmes et les plus jeunes. S’inspirant de la GIULIA au niveau de la calandre, ce modèle dévoilé lors du dernier Salon de Genève embarque à son bord le dernier cri de la technologie : le nouveau système Uconnect plutôt performant

 

TRAPPES (78) : Grâce à ses cinq finitions et autant de motorisations qui équipent la nouvelle mouture de ce modèle très stylisé, MITO devrait faire parler d’elle au cours de ces prochains mois en France. En simplifiant sa gamme et en lui accordant davantage de technologie embarquée, le groupe FCA (FIAT CHRYSLER AUTOMOBILES), dont dépend la fougueuse marque ALFA ROMEO, frappe un grand coup pour appâter les aficionados de ces « belles italiennes », toujours à la mode.

Incluant avec son offre de lancement une garantie de 3 ans ou de 100 000 kilomètres, les deux variantes déclinées sur le marché de l’Hexagone se négocient à partir de 15 490 euros pour la version essence 1.4 MPI et ses 78 chevaux, et au-delà  de 20 500 euros pour le moteur Diesel, propulsant le châssis avec ses 95 chevaux (1.3 JTDm).

Cette nouvelle motorisation est d’ailleurs inédite sur la gamme. Sa puissance est à la hausse, enregistrant une plus-value de 10 chevaux supplémentaires par rapport à la précédente génération. Sobre au niveau de la consommation, la version 2017 l’est également dans le rejet des émissions de Co2, mesurées à 89 g/km seulement. Grâce à son accélération permettant de passer de 0 à 100 km/h en un laps de temps de 12,5 secondes, le véhicule peut atteindre très vite une vitesse de pointe excédant les 180 km/h. Ce propulseur s’additionne aux motorisations essence 1.4 litres de 78, 140 ou 170 chevaux et le 0.9 litre Turbo Twin Air exprimant ses 105 chevaux. Il existe aussi pour les puristes une version bi fuel essence/GPL de 120 chevaux.

L’habitacle du véhicule bénéficie de nouvelles selleries, couplant le tissu et le simili cuir pour la finition Super et en tissu Alcantara surpiqué de rouge (le coloris mythique chez ALFA ROMEO) sur la VELOCE.

Quant à l’innovant système tactile Uconnect de 5 pouces intégré dans le tableau de bord, il dispose d’une connexion Bluetooth pour l’utilisation du téléphone mains-libres et du streaming audio, doté d’une prise auxiliaire, d’un port USB, de commandes vocales, d’un lecteur de SMS et selon les pays, du dispositif DAB pour l’écoute de la radio en qualité numérique. De nouveaux services facilitant la connexion à son smartphone apparaissent à partir de la finition Super. Au total, ALFA ROMEO propose 5 finitions depuis l’accès optimisé par MITO à la finition VELOCE qui remplace la Quadrifoglio Verde et affiche un caractère résolument sportif.

Cette citadine à l’allure sympathique va permettre au constructeur italien de gagner de nouvelles parts de marché sur un segment fortement concurrentiel.

Le réseau de professionnels du tourisme de PUISAYE FORTERRE, défenseur de l’identité du « Pays de GUEDELON » depuis trois ans, fait évoluer sa communication. Il adopte une nouvelle marque qui lui permet d’ancrer davantage son territoire en Bourgogne Franche-Comté, voire au-delà…

 

SAINT SAUVEUR EN PUISAYE : Fort de 130 adhérents qui partagent les valeurs de l’indépendance entrepreneuriale (salles, hébergeurs, gîtes, restaurateurs, artisans, commerçants, prestataires de services et d’activités), le groupement de spécialistes du tourisme étoffe ses cibles au niveau de sa raison d’être.

Lié dès le début à l’essor et à l’offre touristique autour de GUEDELON (plus de 300 000 visiteurs chaque année), ce réseau souhaite optimiser ses potentialités sur un vrai rayonnement régional. Celui offert par la Bourgogne Franche-Comté, mais aussi vers les zones limitrophes du Cher et du Loiret.

Partant du postulat que le territoire de PUISAYE FORTERRE accueille des visiteurs de différentes régions et que leurs contours d’interventions s’étendent au-delà d’un secteur d’environ 60 kilomètres autour de GUEDELON, les responsables de la structure ont finalement opté pour un changement d’identité, en phase avec les besoins du marché. Les flux touristiques et leur impact se situent sur un périmètre comprenant quatre départements et deux régions.

Débordant vers la Loire et la contrée de Sancerre, mais aussi vers les coteaux du GIENNOIS, la BOURGOGNE BUISSONNIERE capitalise sur un terrain de jeu aux multiples facettes afin de sensibiliser les familles en quête de sensations et de nouvelles expériences, d’escapades vertueuses où le maître mot serait combiné autour de l’authentique et de la nature.

En 2016, ses adhérents bénéficiaient d’un outil performant de réservation en ligne (XOTELIA). Cette année, Eric OZANNE, le président, leur propose la commercialisation de packages sur la base de circuits touristiques destinés aux groupes et aux individuels. La BOURGOGNE BUISSONNIERE ayant obtenu l’agrément nécessaire auprès d’ATOUT France pour vendre ce concept. Le réseau icaunais vise à doper le développement économique de ses membres grâce à cette agence de voyages réceptive. Opérationnelle depuis la fin avril, elle a vécu sa première saison estivale avec ces nouveaux préceptes…

Les travaux d’aménagement de l’ancienne abbaye cistercienne de VERMENTON à peine terminés (2015) que déjà les propriétaires de ces lieux chargés d’histoire, Béatrice et Louis-Marie MAUVAIS, pensent à la suite du cahier des charges ayant pour objectif de poursuivre l’embellissement du site Icaunais. Avec de réels enjeux économiques à la clé…

 

VERMENTON : De nouveaux projets de travaux pourraient-ils changer encore la physionomie du site cistercien bâti dans le sud de l’Yonne ? Il n’est pas exclu que ces modifications structurelles interviennent beaucoup plus vite que prévue alors que ce monument historique sort d’un vaste programme de réhabilitation de plusieurs années (couverture, aménagement du pigeonnier, création de chambres à coucher supplémentaires, nouveau système de chauffage à base de protection environnementale, refonte de la salle capitulaire, etc.).

Mais, cette fois-ci, ces travaux auraient pour vocation de se concentrer principalement sur les extérieurs avec des aménagements particuliers de l’immense parc de 14 hectares. L’espace ne se transformerait pas dans l’immédiat. Mais, les propriétaires des lieux souhaiteraient l’optimiser en profitant, cerise sur le gâteau, du fameux label « Jardin Remarquable ». Une référence en la matière que d’autres sites de l’Yonne à l’instar du Château de La Borde près de LEUGNY a déjà exploitée. Quant au delta temporel pour atteindre cet objectif, il serait de cinq ans.

En parallèle, l’ouverture d’une partie de l’ancienne nef du bâtiment qui accueillait au Moyen-Age les moines convers (le scriptorium) préfigurerait d’autres réalisations matérielles permettant de retrouver l’ampleur de la salle médiévale. La nouvelle infrastructure serait scindée en deux parties, facilitant l’accueil de groupes de 50 à 100 personnes. Un plus indéniable à la réception de séminaires d’entreprise, l’une des orientations stratégiques essentielles du lieu.

Jouissant d’un cadre de vie flirtant avec l’exceptionnel, les entreprises d’Ile de France mais aussi des régions Centre, Champagne et Bourgogne Franche-Comté seront davantage sollicitées à l’avenir par la force commerciale de la structure.

Ces nouveaux bouleversements de l’infrastructure pourraient survenir dès la saison 2018/2019.

Les propriétaires du site historique s’appuieraient sur de l’autofinancement pour apporter les modalités d’usage à leur ambitieux projet. Le système de chauffage de cette aile de l’édifice serait naturellement concerné par les travaux afin d’en garantir la qualité optimale.

Redorer le blason de cet édifice s’inscrit parmi les velléités du couple MAUVAIS qui a déjà apporté beaucoup dans la réhabilitation de l’endroit. D’autant que la récente ouverture du Logis Saint-François le 01er mai (l’ancienne maison de retraite de VERMENTON), laissée en vacances durant plusieurs mois, renforce cet ancrage à vouloir assurer une véritable dynamique touristique à cette contrée du sud de l’Yonne. Quarante-quatre chambres de belle facture y ont été aménagées afin de recevoir les groupes de touristes de passage mais aussi les professionnels désireux de se ressourcer loin de leurs bureaux trépidants.

 

La structure artisanale de La FERTE LOUPIERE en passe de déménager vers JOIGNY entend bien travailler de plus en plus les filières du tourisme et de l’hébergement pour affirmer sa présence sur le marché de l’Yonne. Prospective et travail relationnel s’inscrivent parmi les priorités de la jeune dirigeante, Mélanie BŒUF…

 

LA FERTE LOUPIERE : Ancienne costumière ayant imposé son talent dans les milieux du théâtre, du cabaret et du cinéma, Mélanie BŒUF a choisi en septembre 2016 de prendre sa destinée en main. De Paris, elle n’a pas hésité à rejoindre la commune de La Ferté Loupière en terre de l’Yonne pour y vivre de nouvelles aventures professionnelles, liées au développement de sa structure professionnelle.

D’intermittente du spectacle, la jeune femme opte sciemment pour une orientation moins complexe à ses yeux : l’artisanat. Elle pose petit à petit les jalons de son entreprise. La créativité la passionne. L’envie de construire un projet professionnel autour de la décoration la taraude depuis longtemps. Surtout la customisation de petits meubles, d’armoires anciennes, mais aussi de vêtements. En parallèle, elle s’adonne aux plaisirs de la peinture.

« Même si le marché enregistre un fort degré de saturation, explique-t-elle, la customisation et le vintage demeurent encore dans l’air du temps. La tendance actuelle offre son lot de diversité. Mais, pouvoir exister suppose de l’éclectisme, une vision globale de l’art décoratif et une bonne dose d’imaginaire… ».

De cela, la jeune femme en a à revendre ! Dans son atelier, se succèdent déjà depuis plusieurs semaines des femmes qui désirent se plonger dans les arcanes techniques de cette spécialité. Les cours collectifs autour de la customisation séduisent un public plutôt hétéroclite. Pédagogue, Mélanie prodigue ses conseils utiles à ce public de particuliers en soif de connaissances.

« Je travaille les patines et les coloris que je conçois selon mes sources d’inspiration du moment, précise-t-elle, je propose des choses novatrices dans la manière de travailler l’habillage moderniste de ces meubles d’autrefois. Incontestablement, c’est un plus qui permet à l’entreprise de se développer sur un tout autre registre… ».

Ces cours collectifs rencontrent le succès depuis que l’entrepreneure les a déclinés. Option loisirs créatifs, Mélanie BŒUF prouve avec ce critère un indéniable savoir-faire surtout quand elle réunit de petits groupes d’élèves autour d’une thématique. De plus, l’existence d’un lien social entre ces femmes de tout âge et de diverses conditions sociales l’incite à poursuivre dans cette voie. A l’automne, TENDRE GRENIER (l’appellation est très représentative d’un état d’esprit cocooning) devrait emménager dans de nouveaux locaux à JOIGNY.

Commerçante, la ville lui permettra d’accéder à de nouveaux marchés. Celui de la clientèle de professionnels. Car l’objectif à atteindre pour la créatrice se situe bien dans ce schéma.

« Après un cycle d’apprentissage vécu au sein de la BGE Nièvre Yonne, j’ai compris qu’il était nécessaire d’optimiser ses ressources et de se diversifier. Les ateliers collectifs constituent une première étape ; le segment des professionnels apportera la consécration… ».

La micro entreprise devrait multiplier les initiatives relationnelles d’ici l’automne. L’hôtellerie, la restauration, les gîtes, les centres de loisirs forment cet indéfectible vivier où l’entreprise pourrait nourrir de nouvelles ambitions à terme. Mais, le monde du tourisme ne suffit pas ! Les professionnels de l’ameublement, de l’automobile (les concessionnaires) recevront la visite de la jeune femme. Fin juin, TENDRE GRENIER devait apporter sa plus-value à la décoration de la soirée inaugurale du nouveau club d’entrepreneurs de la BGE à Auxerre. Un état de fait visible par beaucoup qui place la jeune micro entreprise sur une orbite idéale…

Le lancement de l’un des 26ème concours des Meilleurs Ouvriers de France a eu lieu à Auxerre dans les locaux du Centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage (CIFA) de l’Yonne. A l’invitation du président Michel TONNELIER, les ambassadeurs nationaux et régionaux de cette institution que représente le MOF ont pu présenter les modalités pratiques et la vocation de cette vénérable compétition s’étalant sur un cycle de trois ans.

 

AUXERRE : Créé à l’initiative du président Albert LEBRUN en 1913, le concours des meilleurs ouvriers de France n’a d’autres vocations que de valoriser les initiatives professionnelles de l’artisanat en France. Les savoir-faire devant être mis à l’honneur…

Près de 4 000 candidats se lancent dans l’aventure à chaque nouvel épisode. Ils sont issus de quatre catégories différentes : les salariés (40 %), les artisans et les indépendants (un total de 40 %) et les formateurs, nettement moins nombreux. Titulaires d’un CAP (un tiers d’entre eux possède un bac professionnel), l’ensemble des prétendants à cette distinction suprême ont vécu la voie de l’apprentissage. 

Le concours se rapporte à 280 métiers au niveau national (232 seulement pour la région Bourgogne Franche-Comté). Mais, chaque année, il est difficile de mobiliser les jeunes talents sur notre territoire.

Le département de l’Yonne ne fournit jamais un contingent très important de candidatures. Pourtant, les attraits participatifs à ce concours sont conséquents avec une croissance de la visibilité, une médiatisation pour le lauréat. A ce jour, sur notre territoire, une douzaine de personnes ont fait cette démarche de s’inscrire pour un équivalent d’autant de filières professionnelles représentées.

Si les inscriptions concernent le plus souvent les filières de l’artisanat (notamment les métiers de bouche), certaines professions brillent par leur absence : c’est le cas des métiers électroniques et d’électricité, de l’environnement, du graphisme, etc.

Les inscriptions seront d’ailleurs prolongées de plusieurs semaines au printemps. Ensuite auront lieu les épreuves qualificatives régionales dès le mois de décembre avant l’organisation des épreuves finales courant 2018.

Ce concours est soutenu par l’Etat mais aussi par le Crédit agricole. Une présence qui se justifie par l’engagement sur le territoire du groupe bancaire régional (Champagne Bourgogne), enclin au développement de l’excellence, des talents et des territoires. La CPME représente aussi un soutien indéfectible à l’initiative.

Aujourd’hui, l’artisanat représente 6 100 entreprises sur le département de l’Yonne, comme devait le rappeler le préfet Jean-Christophe MORAUD au soir de ce lancement officiel, soit 18 000 personnes actives dont 10 000 salariés.

Le secteur du bâtiment est l’un des plus représentatifs de la filière (2 600 entreprises soit 43 % de l’activité artisanale). Les principes défendus avec ce concours sont l’excellence, l’entrepreneuriat et les initiatives. Quant aux femmes, elles ne sont pas oubliées de cette voie professionnelle avec 1 400 chefs d’entreprise sur le territoire de l’Yonne.

Devenir meilleur ouvrier de France, c’est aussi la garantie de rayonner à travers d’autres univers autres que le sol français : l’artisanat restant la première force économique du monde…

Le concept n’a pas encore été inauguré. Il n’est d’ailleurs pas tout à fait achevé (de menus détails techniques restent à régler selon les responsables du CIFA de l’Yonne). Mais, il a déjà eu les honneurs d’accueillir des événementiels régionaux. Ce fut le cas au printemps avec le lancement de l’un des 26ème concours des Meilleurs Ouvriers de France et de son aréopage de représentants institutionnels.

 

AUXERRE : Baptisé le « Clic Store », cet espace unique en France, et dont beaucoup d’établissements vont envier le sens pratique pourra très prochainement accueillir le millier d’élèves fréquentant le centre de formation auxerrois dans le cadre de séances pédagogiques. Et prioritairement, celles ayant attrait à la pratique du commerce.

Imaginé selon un concept de magasin virtuel qui changerait de décor selon les besoins de la filière étudiée, le « Clic Store » représente à lui tout seul une véritable prouesse technologique par la qualité de sa réalisation.

Conçu par la société auxerroise IDX PROD, spécialiste de la communication virtuelle et par l’image (les hologrammes), le principe est exceptionnel. Il permet de réunir en un seul endroit des univers de vente évoquant différents espaces commerciaux (mobilier, loisirs, librairie, automobile, banque, habillement, sport…) grâce à une superposition d’éléments visuels sortis de puissants vidéoprojecteurs de dernier cri.

Mais, l’extérieur de cette boutique virtuelle sera également habillé d’une devanture spécifique d’ici peu. Quant à l’espace intérieur, il dispose d’une borne d’encaissement où peuvent s’affairer les professionnels de la vente. Un agencement approprié est prévu pour la réception assise. Un mur des tendances présentant des vidéos en boucle rappelle le contexte corporatiste dans lequel évolue le jeune élève durant son cours. Quant à l’éclairage, il bénéficie de technologies les plus modernes afin de recréer les ambiances caractéristiques d’une banque ou d’un environnement automobile.

Cette opération aura vu le jour grâce au soutien de la région Bourgogne Franche-Comté et aux partenaires du CIFA de l’Yonne (chambres consulaires). Ces organismes n’ont pas hésité à encourager financièrement le montage de ce dossier très complexe au plan de la conception. Avec un budget à la hauteur des moyens envisagés : près de 700 000 euros. Une somme exceptionnelle pour un concept qui l’est tout autant…

Favoriser le retour à l’emploi des décrocheurs : tel est le credo bien affirmé des représentants de la Région. De nouvelles initiatives devraient être mises en place dès cet automne par l’exécutif afin de solutionner ces problématiques de société…

 

DIJON (21) : C’est en substance le message fort véhiculé par la quatrième vice-présidente de la structure institutionnelle Sylvie LAROCHE. Invitée d’honneur d’un plateau débat concocté autour de la Semaine de l’Emploi à Sens par la communauté du Grand Sénonais, l’élue de Dole a égrené les initiatives déclinées par le pouvoir régional en faveur des demandeurs d’emploi.

Elle devait lourdement insister sur le besoin de formation par le biais de l’alternance et l’apprentissage. Partant du postulat qu’il existe une sérieuse inadéquation entre la formation, le besoin des entreprises et le territoire, Sylvie LAROCHE souhaite apporter de nouvelles bases de réflexion à l’avenir pour harmoniser les différentes initiatives. Des réflexions concrètes sont à l’étude et devraient être dévoilées dès les premières semaines de la rentrée.

La région Bourgogne Franche-Comté confirme ainsi son totale engagement dans la lutte contre les problématiques liées à l’emploi et au décrochage des scolaires qui concerne de plus en plus de jeunes gens qui ne trouvent plus leur compte dans l’approche pédagogique traditionnelle définie par l’Education nationale…

L'ADIE est fortement impliquée dans les zones rurales françaises. En 2016, plus de 25 % des personnes financées et accompagnées par cet organisme y ont créé leur microentreprise, dont près de 9 % dans le seul secteur agricole. La notion de proximité prend ainsi toute son importance en milieu rural car la pauvreté y est plus cachée qu’en milieu urbain.

DIJON (21) : C’est pourquoi l’Agence de développement et des initiatives économiques a choisi d’être proactive sur la question de la mobilité en ouvrant des antennes en zone rurale. Elle y anime des permanences chez des partenaires locaux et va à la rencontre de porteurs de projet géographiquement isolés grâce à des antennes mobiles.

Avec le soutien de la Fondation Daniel et Nina CARASSO, de la Fondation CARREFOUR et du Fonds ADIE, l’organisme a lancé à l'été 2015 un projet pilote de développement d’une filière alimentaire durable en Bourgogne Franche-Comté. L’ambition de ce projet est de réunir producteurs, transformateurs et distributeurs sur un même territoire, afin de revitaliser les zones rurales concernées et accompagner la réinsertion de 50 créateurs d'entreprise en trois ans dans le secteur local de l’alimentation bio ou raisonnée.

Les bénéficiaires de l’ADIE qui contribuent à cette nouvelle filière de proximité mettent en place des pratiques agricoles innovantes Ils pratiquent le commerce équitable, les circuits courts, ou garantissent la qualité nutritionnelle de leurs produits, œuvrant ainsi au développement économique local ainsi qu’au maintien du lien social.

Le projet a déjà permis l’inclusion économique et sociale de 27 personnes en situation de précarité confrontées aux problématiques de « l’hyper ruralité » (enclavement, faible densité de population, manque d’équipements et de services…). Le microcrédit accompagné de l’ADIE leur a apporté les moyens de créer leur propre activité près de chez eux dans le domaine de l’alimentation durable. « Nous poursuivons nos efforts en 2017 afin de mobiliser davantage d’entrepreneurs et de partenaires sur ce projet innovant ont confié les responsables de l’organisme depuis la capitale de la Bourgogne Franche-Comté…

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