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26 janvier 2019

janvier 20, 2019

POLE FORMATION : les portes ouvertes auront lieu le samedi 26 janvier 2019

1 journée, 1 seul horaire ( 9h30 – 16h30) pour 3 adresses :
A Auxerre : 6 route de Monéteau
A Sens : 90 rue Victor Guichard
A Nevers : 37 Bd du Pré Plantin

432 voix contre pour 202 avis favorables. Net et sans appel : le verdict est tombé des urnes du Parlement de la « Perfide Albion » en début de semaine. Une véritable gifle pour celle qui incarne les rênes du pouvoir suprême en Grande-Bretagne. Jamais parmi les nombreuses péripéties historiques qui jalonnent l’existence du Royaume-Uni, un vote n’aura autant désavoué un Premier ministre en exercice. Terrible, le camouflet subi par Theresa MAY ressemble à s’y méprendre à une gigantesque claque qui laissera des traces indélébiles, non pas sur son visage diaphane, mais dans sa carrière politique lorsque surviendra l’heure du bilan.

Celui-ci aurait d’ailleurs pu être tiré, de manière définitive, vingt-quatre heures après le désaveu à l’accord de divorce de la Grande-Bretagne avec l’Union européenne. Déposée par l’opposition, et sa tête de file travailliste du Labour, le véhément Jérémy CORBIN, une motion de censure visant à renverser la Première dame échoua de fort peu, soit de 19 voix.

Le boulet de la honte a donc frôlé de très près Theresa MAY pour l’a balayé de la scène politique. Elle qui porte depuis des mois ce délicat dossier du BREXIT, devenu aujourd’hui le talon d’Achille de sa vie publique. Ce rejet en masse, celui de l’accord initial signé avec la commission européenne chargée de la mise en forme de cette désunion majeure, a été catégorique. Et plutôt surprenant, en termes d’analyses et d’observations. Puisque, une large proportion des alliés naturels de Theresa MAY ont fait volte-face quant à leurs choix décisionnaires.

Dans le détail, ce vote du refus et de la contestation aura vu 118 députés conservateurs rejeté tout de go l’accord actuel du BREXIT. Prétextant que la Grande-Bretagne y laisserait des plumes en cas d’application.

Face à cette défaite catastrophique, Theresa MAY ne possède d’autres alternatives désormais que celles de proposer un plan B. Seule ombre au tableau, mais elle est de taille en pareille circonstance, il lui est demandé de faire très vite. En effet, la responsable du gouvernement britannique ne dispose que de quelques jours pour tenter d’arrondir les angles. Et de trouver une porte de sortie honorable qui lui soit favorable mais aussi au partenaire européen. Elle devra représenter une nouvelle feuille de route dès la semaine prochaine. Après l’avoir avalisée auprès du Parlement.

De leurs côtés, les chefs d’Etat de l’Union n’ont pas tardé à réagir face à l’improbable scrutin. Devant l’amertume et l’atermoiement de bon nombre des acteurs continentaux, le risque d’une sortie de la Grande-Bretagne de la sphère européenne sans accord s’est accentué. Avec toutes les dérives possibles et inimaginables que cela pourrait entraîner, tant au plan économique que sociétal.

Ce jour amer pour l’Europe peut encore être digeste. Si Theresa MAY trouve la formule magique pour faire accepter au Parlement les modalités pratiques de cet accord ô combien nécessaire pour ne pénaliser personne in fine.

Vu de France, les réactions ont été très claires. Celles du président Emmanuel MACRON, en particulier. Ce dernier a estimé que le référendum britannique à l’origine du BREXIT avait été « manipulé » par une frange de la classe politique. Plaçant aujourd’hui le Royaume-Uni dans une véritable ornière.

« Ils ont menti aux gens, devait-il déclarer à la presse qui l’interrogeait à la veille du lancement du Grand Débat national dans l’Eure, les « fake news » sont responsables du résultat de ce référendum… ».

Un procédé démocratique dont le président des Français avoue qu’il n’est pas friand à l’usage.

Quant au responsable du gouvernement, Edouard PHILIPPE, il est entré dans le jeu à l’issue de ce vote improbable en déclenchant un plan spécifique pour faire face à un BREXIT obtenu sans accord.

Mesurant les conséquences pour l’Hexagone, le Premier ministre souhaite que notre pays soit prêt pour y faire face et que les intérêts de nos concitoyens soient préservés.

Dans l’absolu, cinq ordonnances devraient être adoptées d’ici quelques semaines afin de renforcer les mesures législatives et juridiques visant à ce qu’il n’y ait point d’interruption des droits et des protections pour les citoyens français et les entreprises.

En outre, une enveloppe budgétaire de 50 millions d’euros sera injectée dans les ports et aéroports pour faire face aux problématiques qui ne manqueront pas, nombreuses, d’interférer dans leur mode opératoire. De quoi se prémunir contre les risques tangibles d’un divorce consenti de manière peu amiable.

Quant à Theresa MAY, il lui faudra sortir la tête hors de l’eau mouvementée du Channel et du brouillard londonien pour trouver les mots justes et des solutions acceptables par les parlementaires.

Cependant, il reste encore deux solutions à la crise actuelle. Suspendre de manière provisoire la date de sortie de la Grande-Bretagne, initialement prévue le 29 mars 2018, aux calendes grecques. Afin d’y voir un peu plus clair dans l’exécutif chez nos voisins d’Outre-Manche. Ou bien procéder à un nouveau référendum populaire qui permettrait à chacun des sujets de sa Très Gracieuse Majesté qui n’y entravent plus que « couic » aujourd’hui dans ce foutras de revoir leur position sur cet enjeu capital pour leur avenir.

En attendant, pour la locataire du « 10 Downing Street », c’est « Waterloo morne plaine » !

Thierry BRET

Originaire de l'Yonne, ce jeune homme était membre de la « team RIDY » avant de poursuivre ses études en Europe et en France. Sa carrière dans le domaine de la  formation aux entreprises est à la hauteur de son talent. Il nous dévoile aujourd'hui avec une grande simplicité, comment tirer tout le parti des plus jeunes générations. Afin de pouvoir booster davantage le potentiel d’une équipe professionnelle.

TRIBUNE : Après des études en Norvège puis en Pologne, Loïc CHEVALLARD, passionné de sport et de coaching, réfléchit beaucoup sur les mécanismes de la performance moderne. Issu de la génération Y, son regard aide à comprendre l'arrivée de ces nouvelles générations dans votre entreprise. La génération Y représente un potentiel à exploiter pour ouvrir le champ des possibles d’un outil de travail.

Ce jeune homme va prochainement d’ailleurs lancer son blog www.monentreprisedemain.fr. Vous y trouverez des sujets phares qui touchent le monde de l'entreprise, présentés sous d'autres angles de vue.

Votre message aux managers de la génération X, c'est : « apprenez à décrypter la génération Y, pour en profiter, plutôt que de subir les clichés qui vont creuser le fossé ». Comment faire ? 

Le premier point de vigilance, c’est de ne pas tomber pas dans les discours stéréotypés. La génération Y, de par sa spécificité, est une génération qui peut vous ouvrir le champ des possibles. Même si chaque individu, quelle que soit la génération dont il est issu, est complètement spécifique.

Pourquoi ?

Cette génération a grandi avec des notions qui lui sont familières et qui sont des clés pour l'évolution de votre entreprise. Je pense notamment à : l'ouverture des frontières, le fonctionnement en mode multitâche, le développement de multi-compétences, l’intégration de la mondialisation et des fonctionnements plus agiles.

Comment réussir l'intégration de la génération Y ?

Une idée  intéressante est de provoquer la complémentarité entre l'expérience d'un « ancien » qui a en lui la force de l'histoire, avec la force d'un « jeune » issu de la première génération post moderne, multi connectée, nourrie aux réseaux sociaux. Bref, connectée à toutes les exigences du monde moderne. Il faut aussi bien comprendre son mode de fonctionnement et ce qui l'anime.

Expliquez-nous ses ressorts ?

Sans même parler de la génération Z,  la génération Y est porteuse d'espoir, car c'est elle qui porte le numérique et les évolutions digitales. Or, comme le dit justement Jean-Marc SERRE, le digital nous amène à des bouleversements aussi structurants que ceux induits par le développement de l'écriture puis de l'imprimerie. Le digital nous conduit à nous adapter. Plutôt que de s'abriter derrière des reportings toujours plus complexes et dont l'efficacité est vite limitée, ou de se cacher derrière des processus mécaniques, la génération Y est avide d'horizontalité, de transversalité dans les circuits de décision. Et cette approche est salutaire pour l'évolution de l’entreprise. Malgré un avenir assez gris (quand tes parents t'élèvent avec des discours sur le chômage à 20 % et sur la rareté d'un « CDI »), la génération Y prend le contre-pied et n'hésite pas à lâcher un CDI pour une piste moins sûre mais avec plus de sens. Disposer de collaborateurs positifs dans un environnement austère est un atout pour votre organisation.

Cette génération est aussi prête à s'investir à condition d'avoir une direction qui joue la transparence, qui permet l'agilité (annoncée depuis tout petit... « Tu devras changer treize fois de métier avant 30 ans »; « 60 % des  emplois de 2030 n'existent pas » ou « 50 % des compétences actuelles seront obsolètes dans cinq ans ».

En fait, le « Y » de la génération Y, c’est le « Y » du WHY. Appréciez le fait que vos collaborateurs posent beaucoup de questions, se posent beaucoup de questions et posent beaucoup de questions à leurs  interlocuteurs. Car, ils ont compris que leur avenir réside dans une formation et une adaptation permanente.

Votre entreprise se doit d'être agile et, bonne nouvelle, la génération « Y » recherche un vrai sens au travail, un épanouissement avant la sécurité et le salaire. Son ambition n'est pas d’être manager à vie mais d'être agile. Il peut donc être à la fois pilote, puis simple maillon d’un projet.

A condition que vous lui proposiez une vraie mission, plutôt qu'un emploi. Cela débute dès le processus de recrutement, où l'employeur et la mission proposée seront jugés, tout autant que le candidat est jaugé par son futur employeur.

Cette exigence peut être mal vécue, sauf si vous comprenez qu'elle constitue finalement un bon garde-fou pour l'insertion de votre entreprise dans le monde moderne, et donc pour sa pérennité.

L'application : progressez dès demain avec la Génération Y

Responsabilisez et jouez la spirale de la responsabilisation plutôt que la spirale de la déresponsabilisation qui mène au désinvestissement. Des questions à poser à votre collaborateur issu de la génération Y : « Quel sens trouves-tu à mener cette mission ? ». Il faut veiller à ce que les missions soient alignées avec ses valeurs. En cas de dissonance, autre question : « Quelles sont tes propositions pour améliorer cet alignement entre le projet, l'entreprise et tes valeurs ? ». Etudier quel est le comportement à modifier ?

En mode projet, il faut mettre du fun en utilisant différents formats pédagogiques, du sketching. Comment ? En testant le management coaching,  revenez au WHY. Si votre entreprise se déconnecte du monde (marché, clients, images), mettez à contribution votre génération Y et racontez-nous !

Impulsez, enfin, chez vos managers les notions d'exemplarité, d'ouverture aux jeunes, et de transparence. Bref, profitez et apprenez avec la Génération Y !

Philippe CARPENTIER

 

 

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