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PSG : les épines de la suffisance et du mépris…

Cela paraissait impensable sur le papier. Mais, force est de constater qu’au bout d’une rencontre sans suspense et cousu de fil blanc tant les erreurs d’appréciation et la justesse technique semblaient énormes, cela s’est une nouvelle fois vérifié. Les sportifs qui défendent les couleurs nationales manquent de réalisme et de constance dès lors qu’ils endossent le rôle de favoris dans une compétition importante. Un état de fait qui bouscule au passage les prévisions les plus optimistes des statistiques européennes.

A savoir, qu’un match remporté à l’extérieur par deux buts d’écart lors de la phase « aller » ne peut jamais tourner en la défaveur de l’équipe victorieuse au coup de sifflet final de la joute retour. En cela, la triste performance du Paris-Saint-Germain demeurera longtemps dans les annales du football international !

Ils l’ont fait ! Et avec la manière en prime. Inexistants en défense, aux abonnés absents en attaque et dans le doux ronron d’une apathie collective au milieu de terrain, l’équipe de rêve et de millionnaires de l’un des clubs les plus huppés de la planète football n’était plus que l’ombre fantomatique d’elle-même au sortir de ce pitoyable résultat.

Celui-ci laisse un goût à la profonde amertume en bouche pour les supporters et les aficionados du ballon rond. Que l’on soit partisan ou opposant de la formation de la capitale, par ailleurs.

Car, derrière ce énième fiasco des footballeurs parisiens, c’est l’ensemble du sport français qui s’est une nouvelle fois pris une claque magistrale dans la face. Démontrant à quel point la fébrilité et la suffisance sont devenus le lot commun de ces sportifs dit de haut niveau qui ne savent pas gérer et négocier correctement leur phase préparatoire avant un grand rendez-vous.

Où est passée l’humilité de tout pratiquant sportif avant une épreuve cruciale ? Où s’est caché le respect que l’on doit à n’importe quel adversaire qui possède toujours la moindre chance de retourner la situation à son profit ?

La venue des investisseurs qataris n’aura donc pas modifié la donne d’un iota, au bout du compte. Et ce ne sont pas les brassées de pétro dollars inondant la structure sportive parisienne qui y ont changé quelque chose. Le ténébreux épisode de la « Remontada » ibérique, face au FC Barcelone survenu il y a deux ans à peine, n’aura donc pas suffi à inverser la tendance ni à apporter son lot de leçons indispensables pour effacer les échecs cuisants de ce club juvénile à la dérive.

La dernière fois, certes, les Parisiens avaient ramassé six fois le ballon au fond de leurs filets. Mais, cela se déroulait en terrain adverse. Depuis ce funeste 06 mars 2019, c’est pire. L’échec a été vécu dans la propre enceinte structurelle du PSG : au Parc des Princes, un écrin de lumière terni par tant de maladresses et d’imprécisions qui a perdu son joyau…Définitivement ?

Les supporters, et l’ensemble des observateurs des milieux sportifs réclament des explications à la suite de ce naufrage collectif peu ordinaire. Par quels mystères, une équipe si fringante, et ce dès sa première confrontation à Manchester United, peut-elle sombrer corps et âme dans le culte de la « loose » héréditaire quelques trois semaines plus tard ?

Si les joueurs demeurent les mêmes ; la stratégie tactique, elle, s’est profondément délitée. Le onze de départ, auquel on peut y ajouter sans vergogne des remplaçants aussi obscurs que les titulaires, a donné l’étrange impression de ne pas vouloir en découdre ni de jouer avec ses tripes cette rencontre. Se contentant, de manière minimaliste, de contrôler le match sans forcer leur talent, fort de la confortable avance des deux buts obtenus au match aller.

Quelle erreur de stratégie ! Et surtout quel cruel manque d’ambition pour ces professionnels aux pieds d’argile qui pensaient avoir fait le plus dur et se projetaient déjà au tour suivant de la qualification !

A l’appréciation des images de cette pantalonnade sportive qui laissera d’indélébiles traces parmi les consciences, une observation s’impose. Ce n’est pas l’équipe britannique qui a éliminé le Paris-Saint-Germain, hors du terrain de jeu européen.

Peu inspirée et ne produisant pas une pression offensive spectaculaire (seulement cinq tirs cadrés vers les cages), l’équipe de Manchester United ressemblait davantage à une formation de seconde zone, avec, doit-on le rappeler, la bagatelle d’une dizaine de ses titulaires sur le banc de touche ou à l’infirmerie.  

Toutefois, on ne peut décemment pas contester leur victoire, acquise avec âpreté et professionnalisme. Une vraie leçon du réalisme footballistique et de l’opportunité tous azimuts à présenter dans les écoles de ce sport.

Mais, c’est bel et bien le club du Paris-Saint-Germain qui s’est brûlé les ailes comme Icare à vouloir voler trop haut auprès du Graal de l’Europe. Non seulement, la formation n’en a pas les moyens physiques, et c’est dorénavant une certitude qui ne cesse de se conforter au fil des saisons. Mais, en outre, l’équipe de la capitale souffre d’un ego surdimensionné de la part de ses dirigeants et joueurs.

Tous les spécialistes s’accordent à le dire après cette mémorable déculottée : le PSG ne possède pas le mental nécessaire pour espérer franchir au mieux le cap des grands rendez-vous.

A vouloir être trop dans l’arrogance et le mépris, on ne récolte que les épines. Celles qui ont écorchées à vif le staff et les joueurs du club francilien. Elles laisseront des cicatrices à fleur de peau. Quant aux salaires exponentiels et mirifiques de ces joueurs devenus de vraies divas, ils n’y changeront rien. Si les investisseurs actuels souhaitent élever ce club vers les sommets, ils devront miser sur une approche plus pragmatique de la réalité. Sur la base de l’humilité, du respect, de l’amour du maillot et de la…modestie. Des ingrédients qui, manifestement, ne sont pas encore l’apanage des footballeurs du Paris-Saint-Germain…

Thierry BRET

   

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Dernière modification le vendredi, 08 mars 2019 14:22

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