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SAUREA : start-up en or massif en quête d’investisseurs !

« On peut être l’inventeur du premier moteur photovoltaïque autonome de la planète, plébiscité par les médias, voire quelques célébrités (Albert II de Monaco) et ne peut pas déchaîner les passions de l’Etat et de son millefeuille de structures représentatives en matière d’aides et de soutiens ! Comme beaucoup de start-up, SAUREA s’en remet au financement participatif et aux privés pour poursuivre son développement… ». « On peut être l’inventeur du premier moteur photovoltaïque autonome de la planète, plébiscité par les médias, voire quelques célébrités (Albert II de Monaco) et ne peut pas déchaîner les passions de l’Etat et de son millefeuille de structures représentatives en matière d’aides et de soutiens ! Comme beaucoup de start-up, SAUREA s’en remet au financement participatif et aux privés pour poursuivre son développement… ». Crédit Photos : Thierry BRET.

Nul n’est prophète en son pays ! Nombreuses sont les start-up de l’Hexagone à l’imaginaire pourtant débridé qui en savent quelque chose à leurs dépens. Malgré leurs inventions parfois incroyables qui croulent sous les titres honorifiques, les brevets que l’on se dispute âprement et autres trophées nationaux à remiser sur le coin du bureau, elles éprouvent les pires des difficultés à concevoir leurs projets, à les industrialiser, à les vendre, voire à les exporter à cause de moyens financiers insuffisants.

On imagine la frustration de ces cheffes et chefs d’entreprise investis, de ces créateurs de talent ayant injecté beaucoup de deniers issus de leurs propres économies dans leur concept qualifié de révolutionnaire !

Certains peuvent recevoir la lumière médiatique pour leurs géniales trouvailles, d’une part, et débuter, d’autre part, une interminable croisade lancinante à la recherche du Graal suprême qui se nomme les aides financières et les subventions !

Mais, tous ces entrepreneurs font cet amer constat après quelques années d’existence et un nombre incalculable de rendez-vous avortés, de dossiers administratifs poussiéreux et volumineux  à remplir, de palabres et de circonvolutions parfois inutiles : il n’est pas aussi simple de porter et de développer un projet entrepreneurial d’envergure lorsque l’on est établi en France.

Même si l’invention technologique est unique au monde et pourrait changer bien des situations complexes aux quatre coins de la planète…

 

 

Des « Géo TROUVETOUT » médiatisés et reconnus par Albert II de Monaco…

 

Prenons un exemple concret. Celui de cette brillantissime entreprise localisée dans l’Yonne (eh oui, ce territoire si souvent décrié au niveau économique et technologique implanté pourtant en lisière de la puissante Ile-de-France regorge de pépites de ce style qui ne demandent qu’à éclore !) : j’ai  nommé SAUREA !

Accueillie au sein de la pépinière d’entreprises de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne à Auxerre, l’entité qui possède une discrète signalétique posée sur la façade de son siège social est l’unique concepteur du premier moteur photovoltaïque autonome créé dans le monde. Rien que cela !   

Un système élaboré à la sueur du front en faisant travailler ses neurones qui permet d’entraîner des dispositifs mécaniques de petite puissance à l’instar de pompes, de brumisateurs, de turbines de ventilation, de petites machines agricoles ou servant au brassage du malt. Bref : ces « Géo TROUVETOUT » de l’énergie mécanique obtenue grâce au solaire existent bel et bien ; ils ont la chance de résider, cocorico, dans la capitale de l’Yonne !

Auréolée par une kyrielle de médias nationaux (Le Point, L’Express, l’Agence France Presse, Boursorama...), visitée par des chaînes de l’audiovisuel en recherche de reportages insolites (France Télévisions), glorifié par un trophée national émanant de la Fondation EDF ou reçu par SAS le prince Albert II de Monaco interpellé par leur moteur, la start-up piloté par le couple Isabelle et Gilles COTY en est réduit aujourd’hui à rechercher des fonds via une plateforme de crowdfunding afin de poursuivre son essor.

Objectif de cette louable seconde levée de fonds après la première qui s’élevait à 300 000 euros : récolter une enveloppe comprise entre… 800 000 à un million d’euros. Au vu du montant exigé, il n’y a pas de quoi fouetter un chat !

 

 

400 000 euros déjà collectés mais cela ne suffit pas…

 

Avec ses futurs subsides, SAUREA se donnerait une sérieuse bouffée d’air pur pour accéder à davantage de marchés potentiellement intéressés par leur création. Ceux qui sont situés en Afrique, en Amérique du Sud mais surtout dans la zone Asie/Océanie où les premiers contacts avec certains pays sont prometteurs.

Cela ne peut s’entrevoir que par le biais d’embauches et de structuration d’un service commercial ad hoc. Il comprendrait un business développeur ayant effectivement les pays émergents comme principale priorité.

A ce jour, SAUREA a déjà installé un double système de pompage et de ventilation au Burkina Faso avec la complicité d’une ONG internationale, « Electriciens sans frontières ». D’autres états frappent à la porte. C’est le cas de la Zambie. Mais, surtout du Japon. L’archipel nippon veut tester le système « made in Auxerre » à l’expansion mondiale pour alimenter la ventilation de stabulations, accueillant un cheptel de bovidés, qui produisent de l’énergie issue de la méthanisation. Le matériel a déjà été expédié en Asie.

Grâce à la plateforme de financement participatif qui a permis de lancer la levée de ces fonds indispensables à la maturation de la société (WISEED), plus de 400 000 euros ont ainsi été collectés. Mais, on est encore très loin du compte.

Parallèlement, trois investisseurs français sont intéressés pour glisser leur obole (sans aucun doute conséquente) dans le nourrain. Cette tirelire en forme de cochon chère au regretté Me Jacques CAPELOVICI qui était dans les jeux télévisés.

 

De véritables engagements pour soutenir le savoir-faire à la française…

 

Pourtant, un constat évident ne peut que turlupiner les plus aguerris des lecteurs de cet éditorial. Vu le défi porté par SAUREA, celui de fiabiliser les installations solaires motorisées dans les zones à fort ensoleillement de la planète, vu la pérennité des usages dans les pays défavorisés qui en feraient l’emploi (l’accès à l’eau potable pour résoudre une noria de problèmes sociologiques et démographiques véritable enjeu de société à l’origine des guerres de demain), pourquoi l’Etat et les diverses instances de son millefeuille représentatif ayant des budgets dédiés n’ouvrent-ils pas grands les robinets du financement afin de soutenir ce projet permettant à la France de s’enorgueillir ?

Certes, la start-up a bien obtenu des prêts d’honneur, indispensables cautions pour interpeller le monde bancaire toujours très frileux sur ce type d’initiatives.

Voire des subventions salvatrices auprès de BPI France et de la région…Ile-de-France ! Un leurre financier car la plupart de ces subventions devaient être remboursées et faisaient figure de dettes au bilan de l’entreprise, un élément plutôt gênant quand il s’agit de solliciter la bienveillance de futurs investisseurs !

Aujourd’hui, SAUREA se bat comme un beau diable pour imposer son moteur solaire unique au monde (la start-up s’est même vue refuser l’accès à la French Tech ?!). Ses dirigeants en appellent à l’intérêt général de tous les acteurs de la sphère politique et institutionnelle pour obtenir davantage de soutiens que les fonds privés émanant d’investisseurs ayant eux déjà tout compris ! Ils ne veulent pas de promesses en l’air à la sauce campagne électorale. Juste des faits précis et un véritable engagement…pour que vive le savoir-faire à la française !

 

Thierry BRET

 

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